Réconciliation de caisse pour restaurants
Une heure de rapprochement par jour d'exploitation, supprimée.
Secteur : Restauration — Deux restaurants bruxellois
Le contexte
Chaque jour d'exploitation, les rapports de caisse doivent être rapprochés du récapitulatif comptable : numéro de Z, chiffre d'affaires TTC, ventilation de TVA, détail des paiements en espèces, par carte et par virement.
Le problème
Une heure par jour d'exploitation, passée à recopier des chiffres d'un document dans un autre. C'est du travail sans valeur ajoutée, et c'est exactement le genre de tâche où une ligne décalée passe inaperçue jusqu'au bilan.
Ce qui a été construit
Deux outils, volontairement différents, parce que les deux restaurants ne fournissent pas la même matière. Le premier n'a que des tickets thermiques scannés : ses PDF sont lus par un modèle de vision, et les montants extraits alimentent trois classeurs. Le second dispose d'exports numériques : tout se traite dans le navigateur, sans qu'aucune donnée comptable ne quitte le poste.
Ce que ça change
La ressaisie disparaît. Les cellules déjà remplies ne sont jamais écrasées, et les écarts sont signalés au lieu d'être corrigés en silence — on supprime la ressaisie, pas la vigilance.
Comment ça marche
Le premier outil est une application Flask : conversion des PDF en images 300 DPI, lecture par Claude en OCR, écriture dans les classeurs via openpyxl. Le second est une application React entièrement côté navigateur : lecture des exports XLSX avec exceljs, édition chirurgicale du fichier de destination — seules les cellules visées sont modifiées dans le XML de la feuille, formules et mises en forme survivent intactes.
Ce que ça peut donner chez vous
Le même raisonnement vaut partout où deux systèmes doivent se parler sans le faire : caisse et comptabilité, planning et paie, commandes et stock. Et la leçon vaut d'être retenue : on choisit la technologie d'après la matière que vous fournissez. Si vos données sont déjà numériques, il n'y a aucune raison de payer un modèle pour les relire.